Luc Olivier de la sociĂ©tĂ© Kleen’up vient nous prĂ©senter leur produit: Kleen’up, la poubelle jetable Ă©cologique.
Cher Luc Olivier, pourriez-vous nous présenter en quelques lignes votre produit et nous expliquer en quoi il se différencie des autres cendriers de poche, mini poubelles portables etc. :
Le Kleen’up est une petite poubelle de poche publicitaire, jetable et biodĂ©gradable, indispensable pour le respect de l’environnement.
Dans la poche ou dans le sac, il permet de collecter tous nos petits dĂ©chets personnels qui, mĂȘme petits, sont une vraie plaie pour les Ă©co-systĂšmes et coĂ»tent une fortune en ramassage, nettoyage, dĂ©pollution…
Une fois froissĂ©, mĂȘme s’il n’est pas jetĂ© Ă la poubelle, il constitue un dĂ©chet plus gros, facilement visible et ramas sable.Â
Il existe en effet des produits comparables, toutefois dans la catĂ©gorie “jetable”, il n’en existe que 3 (la Pibox, par exemple).
MAIS ATTENTION : les 2 autres sont des CENDRIERS de poche, alors que Kleen’up est avant tout une POUBELLE de poche.
Si les mĂ©gots sont une plaie pour l’environnement et s’ils sont majoritaires parmi l’ensemble des micro-dĂ©chets (un gros 40%), il existe d’autres micro-dĂ©chets tout aussi dangereux ou disgracieux pour notre environnement. On pourrait les classer ainsi :
- les chewing-gums, qui posent peu de problĂšmes environnementaux directs mais occasionnent des dĂ©penses de nettoyage monstrueuses. On ne connaĂźt pas les chiffres en France mais pour le seul Royaume Uni, c’est un coĂ»t de l’ordre de 230 millions d’⏠/ an.
- tous les autres petits dĂ©chets : papiers de bonbon (plastifiĂ©s pour la plupart), bouchons, capsules, coton tiges, prĂ©servatifs, petits emballage divers, bĂątons de sucettes (gĂ©nĂ©ralement en plastique)…
Voici un lien qui évoque la distribution des déchets sur les plages par exemple : http://www.kleenup.me/blog/pollution/73-okapi-sauvons-locean-
Dans la gamme MINI-POUBELLE JETABLE, Kleen’up est le seul.

Le Kleen’up apporte t-il une solution rĂ©elle Ă la problĂ©matique des micro-dĂ©chets et du respect de l’environnement selon vous? :
Dans cet univers de solutions, il faut faire la différence entre durable et jetable. Ils ne sont pas concurrents.
On peut se demander si toutes ces solutions sont vraiment nĂ©cessaires. C’est Ă©videmment ce que vous diront les gens propres et respectueux ou les Ă©cologistes convaincus.
Personnellement, j’ai Ă©tĂ© Ă©duquĂ© par des parents qui n’avaient rien d’Ă©colo, mais qui trouvaient “mal Ă©levĂ©” de laisser trainer ses dĂ©chets quelles que soient leurs tailles.
Malheureusement, il faut faire un constat simple : les campagnes de sensibilisation ne remportent qu’un bien tiĂšde succĂšs.
Dans les annĂ©es 70, l’association “Vacances Propres” a bien anticipĂ© le problĂšme puisque qu’elle s’est lancĂ©e dans une autre forme de sensibilisation : Associer au message invitant Ă respecter les lieux de vacances, le moyen de le faire, en mettant Ă disposition des sacs poubelles sur les plages, les stations de ski, … http://www.kleenup.me/blog/ecolo/102-les-sacs-poubelles-vacances-propres-grands-freres-des-kleenup
Et si le phĂ©nomĂšne a pris et fonctionne, c’est qu’ils ont vu la chose en grand. Pas 1 ou 2 poubelles par plage comme c’Ă©tait le cas auparavant. Non, des dizaines de poubelles. Parce que s’il faut faire 500 mĂštres pour jeter ses dĂ©tritus dans un espace appropriĂ©, hĂ©las, une majoritĂ© de gens ne le feront pas.
La problĂ©matique des mĂ©gots et autres micro-dĂ©chets est absolument la mĂȘme:
Les mĂ©gots abandonnĂ©s dans la nature mondialement par an sont Ă©valuĂ©s Ă quelques 4300 milliards. Vous avez bien lu. Sachant qu’il s’agit d’environ 1,5 grammes d’acĂ©tate de cellulose (en clair, du plastique) et que chacun d’eux contient plus de 12 mĂ©taux lourds dont la concentration est en moyenne de 0,5 milligrammes, je vous laisse faire les calculs de la quantitĂ© de polluants qu’ils reprĂ©sentent.
(La semaine prochaine une étude scientifique plutÎt trÚs complÚte sera publiée sur notre blog sur ce sujet)
Pourtant, il existe des cendriers et des poubelles un peu partout. Pourquoi alors, nombre de gens continuent de jeter leurs mégots par terre, en ville, dans les chemins, sur les plages, les pistes de ski ?
Pour une raison simple : ils n’ont pas conscience que ce petit-dĂ©chet, si petit, est un flĂ©au en Ă©tant jetĂ© par milliards.
Alors, il y a 2 phases d’actions.
La premiĂšre est celle de la sensibilisation accompagnĂ©e du moyen de ne pas jeter. Pour ce faire, il faut distribuer un objet pas cher, ayant peu d’impact environnemental, mais le distribuer en nombre et rĂ©guliĂšrement, pour que la sensibilisation fonctionne.
Typiquement, si vous mettez des distributeurs de Kleen’up au bas des remontĂ©es mĂ©caniques d’une station de ski, durant toute la saison, que le distributeur, comme nous les faisons, comporte un message simple et clair, alors vous allez rĂ©duire la quantitĂ© de mini-dĂ©chets abandonnĂ©s (on retrouve plus de 70.000 mĂ©gots sous un seul tĂ©lĂ©siĂšge dans une station moyenne aprĂšs une saison).
Est-ce que ce sera suffisant ? Non. Vacances Propres Ćuvre depuis 40 ans et constate que leurs opĂ©rations rĂ©duisent les dĂ©chets mais qu’il existe toujours des gens pour ne pas respecter les sites. Cela dit, entre la propretĂ© des sites en 1980 et celle en 2010, heureusement, les choses ont bien changĂ©.
La seconde phase, quand on a pris l’habitude de jeter propre, c’est effectivement, l’objet durable.
Une question vient forcĂ©ment : les distributions de cendriers durables ne produisent-elles pas un effet significatif ? Si, bien sĂ»r, mais trop frĂ©quemment, de seulement quelques jours aprĂšs la distribution, parce qu’il n’est pas encore entrĂ© dans les mĆurs d’avoir sa mini poubelle, en permanence, dans son sac, sa poche … Au bout de quelques jours, les gens les perdent, les oublient, dĂ©couvrent un lĂ©ger inconvĂ©nient (Ă leurs yeux) âŠ
D’autre part, leurs coĂ»ts respectifs n’ont pas grand chose Ă voir. Quand un Kleen’up fabriquĂ© Ă 100.000 exemplaires coĂ»te 0,12âŹ, aucun cendrier durable ne peut rivaliser, ce qui a pour consĂ©quence un moins grand nombre d’objets distribuĂ©s et donc un moins grand impact de la campagne de sensibilisation.
Le vĂ©ritable problĂšme de tout cela, vous l’avez imaginĂ©, est simple : QUI PAYE ?
C’est en ayant analysĂ© l’ensemble de la problĂ©matique au dĂ©but des annĂ©es 2000 que nous avons anticipĂ© que lorsque la sensibilitĂ© verte commencerait Ă se gĂ©nĂ©raliser, nous allions ĂȘtre confrontĂ© Ă un problĂšme simple : les gestionnaires de sites allaient se trouver dans une relative nĂ©cessitĂ© de prĂ©server le patrimoine touristique mais n’auraient que peu de moyens pour le faire.
Sans doute que Kleen’up a eu de la chance de s’ĂȘtre choisi des parents un peu inhabituels, car c’est au milieu d’une Ă©quipe de marketeurs et de gens de comm’ qu’il est nĂ©. Et quoi de plus naturel pour ces gens que de se dire : LA SURFACE DE PERSONNALISATION DEVRA PERMETTRE D’AFFICHER DES SPONSORS, QUI EUX, FINANCERONT LES CAMPAGNES DE DISTRIBUTION.
La forme et la composition de Kleen’up ont Ă©tĂ© inventĂ©es pour rĂ©pondre Ă l’ensemble de ces problĂ©matiques : les mini-dĂ©chets de toutes natures vouĂ©s Ă l’incinĂ©ration, une surface d’affichage flatteuse pour les sponsors ou financiers et un papier M1 pour Ă©viter les risques d’incendie de mĂ©gots mal Ă©teints.
Kleen’up est plus qu’un objet publicitaire, c’est un objet pour les entreprises, les marques … qui veulent s’engager dans la protection des sites en profitant d’un objet disposant d’un taux de prise en mains exceptionnel pour passer leur message.
Merci beaucoup Luc Olivier pour toutes ces informations des plus pertinentes!!
N’hĂ©sitez pas Ă visiter www.kleenup.me