Articles de la rubrique : l'objet publicitaire

Dans cette catégorie vous trouverez des articles issus des sous-catégories suivantes : Ou acheter ? -  Définition de l'objet pub ? -  Les salons -  Pourquoi l'objet pub ? -  Le marché -  La liste des salons -  Un monde sans objets pub

Sorecop et copie privee

Article écrit le 18/01/2012 par Doc Logo +

Posté par Juliette Salomé de 2FPCO

sorecopRevenons sur la Sorecop : la petite loi n’a pas modifié grand-chose si ce n’est de proposer l’exonération aux personnes et entreprises qui peuvent prouver que les supports de copie seront utilisés à des fins professionnelles  (preuve à apporter dans un dossier à transmettre à Copie France).

1.    Vous êtes importateurs : Vous importez des supports de type clés USB et vous les mettez sur le marché français

•    Soit vous vendez à un distributeur : rien ne change pour vous, vous facturez la SORECOP comme par le passé (mêmes tarifs) et vous faites votre déclaration à Copie France
•    Soit vous vendez à un client final (voir ci-dessous vente d’un distributeur à un client final)

Attention !
imagesLe montant de la rémunération doit désormais être porté à la connaissance de l’acquéreur lors de la mise en vente des supports d’enregistrement mentionnés à l’article L 311-4 du Code de la propriété intellectuelle.
Une notice explicative relative à cette rémunération et à ses finalités, et mentionnant également la possibilité de conclure une convention d’exonération avec COPIE FRANCE, qui peut être  intégrée au support de façon dématérialisée, doit également être portée à la connaissance de l’acquéreur.
(Les conditions seront déterminées par décret en Conseil d’Etat)

2.    Vous distribuez des support de type clés USB et les vendez à un client final

3 possibilités :
•     Si le client les achète pour les distribuer en interne ou en externe afin qu’ils servent à tout usage et donc à usage de copie privée, rien ne change pour vous : vous devez refacturer la SORECOP et la faire apparaitre sur votre facture.
Vous n’oubliez pas de dĂ©clarer et de payer votre redevance si vous en ĂŞtes l’importateur,
Sinon, comme par le passĂ©, vous n’avez rien Ă  dĂ©clarer puisque c’est l’importateur (votre fournisseur) qui s’en charge

•     Si votre client achète ces supports à des fins professionnelles, deux cas de figure
O Soit il a pu signer une convention d’exonération avec Copie France et vous ne lui facturez pas la Sorecop : dans ce cas là, c’est à vous de demander le remboursement à Copie France
o Soit il n’a pas de convention et vous lui facturez la Sorecop comme auparavant : à lui de se faire rembourser directement auprès de Copie France

h_logo

Je vous encourage Ă  aller sur le site www.copiefrance.fr
Pour tout complĂ©ment d’information : mon contact chez Copie France se nomme CĂ©cile Kremnicky  – TĂ©l. 01 47 15 87 56

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CTCO LYON 2012

Article écrit le 08/12/2011 par Doc Logo +

CTCO monte encore en puissance en 2012

Guillaume-AbouInterview avec Guillaume Abou, Directeur du salon CTCO, qui se tiendra du 7 au 9 février 2012 à Eurexpo Lyon (France), présentation des grands traits de cette prochaine édition.

Comment allez-vous encore faire évoluer cette recette en 2012 ? Quels en seront les nouveaux « ingrédients » ?

« Nous n’allons pas tout révolutionner, mais nous réservons encore de belles surprises à nos visiteurs ! CTCO reste donc fidèle à son positionnement et garde sa segmentation habituelle, mais sur une surface d’exposition en forte augmentation, puisqu’elle va passer de 16 500 à 20 000 m2 environ, soit plus de 20 % supplémentaires. Cela nous permet d’accueillir de nouveaux exposants ou de proposer des espaces plus grands à ceux qui nous faisaient déjà confiance.

Par ailleurs, nous allons encore renforcer le contenu. Très à l’écoute du marché, nous avons entrepris une analyse poussée de l’édition 2011 et des attentes de nos visiteurs. Il en ressort très clairement qu’un salon professionnel est le lieu idéal pour proposer des démonstrations de machines, montrer des solutions et leurs applications. Nous avons fait évoluer le contenu dans ce sens en mettant en place, au centre du salon, un espace dédié à toutes les techniques de personnalisation.

Au lendemain de l’édition 2011, vous évoquiez aussi de nouvelles directions que pourrait prendre CTCO en 2012. Qu’en est-il aujourd’hui ?

Je parlais en effet de la communication visuelle en général, qui est un secteur d’activité qui évolue très vite actuellement. Les marchés devenant de plus en plus transversaux, c’est forcément un axe de développement pour notre salon.

CTCO-lyonNous avons accueilli en 2010, et plus encore en 2011, de nouveaux exposants, issus du secteur de l’impression grand format. Pour répondre aux demandes d’autres exposants comme aux attentes des visiteurs, nous allons aller encore plus loin en 2012 et offrir à ces acteurs un espace plus visible et mieux identifié. Un projet est en cours avec le GPSF, il s’appelle « NOVA » et ses détails vous seront révélés très prochainement dans notre magazine et sur notre site Internet… Encore un peu de patience ! »

CTCO-NOVA

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Le 1er réseau social des professionnels de l’objet promotionnel, du textile publicitaire et du cadeau d’affaires.

Article écrit le 29/10/2011 par Doc Logo +
Mots clés : BLOG-OBJETS-PUB, objet promotionnel, objets pub

Le 1er réseau social des professionnels de l’, du textile publicitaire et du cadeau d’affaires.

logoIl regroupe les principaux acheteurs, distributeurs, et marques de ce secteur. Grâce à son portail www.tendanceobjet.com, à son magazine TendanceObjet-News, à son blog www.tendanceobjet-news.com, et à ses newsletters, il permet aux responsables achat, marketing, et communication d’entreprises, d’accéder au quotidien à toute l’actualité, aux nouveautés, aux produits leaders du marché, et de bénéficier des conseils des meilleures solutions de la part des meilleurs professionnels.

L’objet, le textile promotionnels et le cadeau d’affaires sont des médias incontournables pour bâtir des actions commerciales efficaces. Pour accompagner marques et entreprises, TendanceOBJET a lancé en octobre 2011 un portail performant autour de la recherche de produits, de la recherche de nouveautés, d’idées, d’actualités mais aussi dans le choix de partenaires. Grâce à ce réseau, les annonceurs peuvent choisir parmi les meilleurs distributeurs et les marques les plus tendances, voir leurs produits, leurs actualités ou leurs événements.

TendanceOBJET, c’est tout d’abord une sélection de produits afin de proposer aux visiteurs les articles les plus en-vue selon les tendances, la saison ou les événements à venir. Grâce à un moteur de recherche performant et précis, les annonceurs peuvent effectuer leurs recherches par produit, actualité, région, profil de distributeur…

Développer son réseau et se tenir informé
Le portail TendanceOBJET permet également de trouver des distributeurs partenaires : chacun sur son profil personnalisé peut mettre en avant son actualité, sa propre sélection de produits, des photos, des vidéos, un contact rapide… Il est également possible de s’abonner au flux RSS d’un ou plusieurs profils de distributeurs pour être au courant de chacune des mises à jour.

Cet outil web tire également profit des principaux réseaux sociaux, Facebook, Twitter et surtout Viadeo où un hub d’actualité permet de partager des informations entre distributeurs et annonceurs ainsi que des appels d’offres. Une newsletter made in Viadeo est également envoyée toute les semaines afin de compléter l’information sur le secteur de l’objet pub.

Parallèlement, le blog TendanceOBJET-News mis à jour quotidiennement continue d’accompagner annonceurs, distributeurs et marques pour optimiser leurs collaborations. Interview, coup de cœurs produits, analyses du secteur, portraits d’entreprises : tous les acteurs du marché se donnent rendez-vous sur le blog TendanceOBJET-News. De plus, une newsletter TendanceOBJET est envoyée à une cible d’acheteurs deux fois par mois.

www.tendanceobjet.com

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Publications sur le marchĂ© de l’objet publicitaire

Article écrit le 29/09/2011 par Doc Logo +
Mots clés : le marchĂ© de l'objet publicitaire, objets publicitaires, produits promotionnels, PSI paris

objet-pubIl y a plus de 500 articles sur le blog des , pas facile de retrouver les articles qui traitent du marchĂ© de l’objet publicitaire, de ses acteurs, de ses problèmes et opportunitĂ©s !

Mais nous sommes lĂ  pour vous guider!

Ci dessous la liste des principaux articles traitant ce sujet :

deliveryLa série “un monde sans

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Premium Sourcing

Article écrit le 04/07/2011 par roksane

Article posté par Jean LAURENTI 656 Éditions


Les rencontres de l’objet publicitaire, du textile promotionnel & du cadeau d’affaires.
Partenaires sur le plan éditorial depuis fin 2010, avec la fusion des magazines European Sourcing mag et C!mag, qui est devenu dès lors le seul magazine professionnel à destination des revendeurs d’objets et de textile publicitaires, European Sourcing GROUP et 656 Editions inaugurent en 2011 leur rapprochement sur le plan des événements avec l’organisation conjointe du salon Premium Sourcing, les 7 et 8 septembre à Paris.
premium sourcing docks en seine parisCes rencontres de l’objet publicitaire, du textile promotionnel et du cadeau d’affaires auront lieu à Docks en Seine, au sein de « la Cité de la mode et du Design ». Son rayonnement international en fait un lieu privilégié pour accueillir les principaux acteurs du marché. En effet, côté exposants, les organisateurs annoncent la présence de 80 fabricants et importateurs incontournables du secteur promotionnel et, côté visiteurs, ce sont  environ 2000 sociétés qualifiées qui sont attendues.
Afin de garantir la dimension à la fois conviviale et ciblée de ce nouveau concept, l’entrée de Premium Sourcing sera strictement réservée aux distributeurs professionnels de l’objet, de textile publicitaires et du cadeau d’affaires, et exclusivement sur invitation de leur fournisseur. Ils trouveront sur les stands une sélection de nouveautés et de produits best-sellers spécifiques pour les opérations de fin d’année. De plus, la dimension restreinte de l’événement permettra d’optimiser les échanges commerciaux.
Programmé à des dates idéales pour bien préparer la période clé du dernier trimestre, Premium Sourcing s’annonce donc comme le parfait complément des salons CTCO qui se sont imposés depuis 4 ans comme le grand événement professionnel de début d’année.
Cordialement,
Les équipes d’European Sourcing Group et de 656 Éditions.
www.premium-sourcing.fr

premium-sourcing-paris

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La foire RemaDays Europe 2012

Article écrit le 13/04/2011 par Doc Logo +

remadays1

La foire RemaDays Europe 2012 est un évènement exceptionnel dans le secteur des cadeaux publicitaires.

Nos exposants sont des fabricants et des importateurs d’articles promotionnels ainsi que des fournisseurs de machines. Les visiteurs de la foire sont principalement des distributeurs spécialisés dans le secteur des gadgets publicitaires, des sociétés offrant des services publicitaires ainsi que des agences publicitaires.

RemaDays Europe est une foire ouverte à tous les professionnels du secteur en question, non seulement à ceux qui sont expérimentés, mais aussi à tous ceux qui veulent investir leurs ressources financières dans le développement de cette filière au sein de leur entreprise. Il faut surtout noter que le marché des distributeurs est très dynamique et la valeur de leurs ventes variable. La facilité d’accès à l’offre des fournisseurs est une valeur de base pour les deux parties.

La Société GJC Inter Media est spécialisée, depuis 10 ans, dans la réalisation d’outils d’affaires professionnels pour les sociétés proposant des cadeaux d’entreprises. La valeur principale de notre activité est la communication – nous écoutons et analysons attentivement les besoins de nos clients.

On compte déjà sept éditions réussies de la foire RemaDays Varsovie, avec un nombre de 550 exposants et de 10 000 visiteurs, ainsi que la première édition de RemaDays Kiev avec 90 exposants et 2 000 visiteurs. Au cours de la première édition de la foire RemaDays Europe 2012 à Nuremberg, nous nous attendons à 300 exposants et à 10 000 visiteurs environ.

Nous serons honorés si vous nous rejoignez.

Nous invitons tous les professionnels Ă  participer Ă  la foire.

Pour nous contacter :

GJC Inter Media GmbH
Charlottenstrasse 68
10117 Berlin / Germany
Tel. +49 (0) 30 20 188 389
Fax +49 (0) 30 20 188 575
e-mail: info@remadays-europe.com

www.remadays-europe.com

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La 2FPCO parraine le salon Communiquez Objet, du 1er au 3 février 2011

Article écrit le 01/02/2011 par Doc Logo +

ctextle“La FĂ©dĂ©ration Française des Professionnels de la Communication par l’Objet parraine le salon Communiquez Objet, du 1er au 3 fĂ©vrier 2011, Ă  Lyon et prendra part aux diffĂ©rentes confĂ©rences et tables rondes.

Pendant ces trois jours, 2FPCO animera plusieurs ateliers didactiques. En voici le programme, jour par jour :

Mardi 1er février
15H30 – Atelier métier 2FPCO : Développement durable et : suis-je prêt pour demain ?
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le dĂ©veloppement durable, illustrĂ© par des exemples concrets, notamment dans les secteurs des instruments d’Ă©criture et du textile.
Christine Desbois (Norwood Bic Graphic) – Emmanuel ItiĂ© (Solo Invest) – Patrick Lafon (Le RĂŞve du Dogon)
Prévoyez 45 mn sur l’espace central.

Mercredi 2 février
10H30 – Atelier mĂ©tier 2FPCO : Sorecop : la redevance pour copie privĂ©e sonore. Le point sur les obligations qui incombent aux importateurs ou fabricants de supports vierges d’enregistrement (lecteurs MP3 ou MP4, disques durs externes et clĂ©s USB).
Charles Henri Lonjon (Responsable Sorecop) – Olivier de Roffignac (Sorecop)- CĂ©cile Kremnicky (Sorecop)
Prévoyez 30 mn sur l’espace central.

13H30 – Atelier mĂ©tier 2FPCO : Qualiserv : un label pour les revendeurs d’.
Revendeurs, quelle que soit la taille de votre entreprise, optimisez votre fonctionnement et gagnez en efficacitĂ© en choisissant la voie de la qualitĂ© via un label dorĂ©navant adaptĂ© au secteur de l’objet et du textile publicitaire. TĂ©moignage de Laurent Bourasseau de BV Promo, entreprise certifiĂ©e Qualiserv.
Laurent Bourasseau (BV Promo) – Elena Humbert (CT&T Consulting) – Sandrine Viganotti (CT&T Consulting)
Prévoyez 45 mn sur l’espace central

16H30 – Atelier métier 2FPCO : Développement durable et : suis-je prêt pour demain?
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le dĂ©veloppement durable, illustrĂ© par des exemples concrets, notamment dans les secteurs des instruments d’Ă©criture et du textile.
Christine Desbois (Norwood Bic Graphic) – Emmanuel ItiĂ© (Solo Invest) – Patrick Lafon (Le RĂŞve du Dogon)
Prévoyez 45 mn sur l’espace central.

Jeudi 3 février
10H00 – Atelier mĂ©tier 2FPCO : Qualiserv : un label pour les revendeurs d’, revendeurs, quelle que soit la taille de votre entreprise, optimisez votre fonctionnement et gagnez en efficacitĂ© en choisissant la voie de la qualitĂ© via un label dorĂ©navant adaptĂ© au secteur de l’objet et du textile publicitaire. TĂ©moignage de Laurent Bourasseau de BV Promo, entreprise certifiĂ©e Qualiserv.
Laurent Bourasseau (BV Promo) – Elena Humbert (CT&T Consulting) – Sandrine Viganotti (CT&TConsulting)
Prévoyez 45 mn sur l’espace central.

Rendez-vous sur le stand 2FPCO à l’entrée du salon, face à l’espace central de conférence. Merci par avance pour votre visite.
www.2fpco.com

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CTCO 2011: le salon du marché promotionnel de demain!

Article écrit le 24/01/2011 par Doc Logo +

coctDu 1er au 3 février 2011, cap sur le marché promotionnel de demain !
Les salons « Communiquez Textile ! » et « Communiquez Objet ! », siglés « CTCO », affirment leur singularité dans le paysage des salons professionnels consacrés au marché de l’objet  publicitaire, du textile promotionnel et des techniques de personnalisation.

D’année en année, le concept s’affine pour offrir à toute la profession le rendez-vous incontournable qui répondra à tous leurs besoins, d’aujourd’hui comme de demain.
La précédente session de février 2010 a été un succès en attirant plus de 5 000 visiteurs venus de toute la France. Les deux tiers d’entre eux étaient des professionnels de l’objet publicitaire, revendeurs/distributeurs exclusivement, tandis que les 30 % restants étaient constitués de professionnels du marquage, que ce soit sur textile (sérigraphie, broderie..) ou objet (tampographie, impression numérique).
La prochaine édition de CTCO se déroulera donc les 1, 2 et 3 février à Lyon Eurexpo et devrait encore se développer comme le précise Guillaume Abou, directeur du salon : « Malgré un contexte économique encore un peu bousculé, nous prévoyons une augmentation de 20%, tant en termes d’exposants que de visiteurs ».
Par ailleurs, le concept n’a de cesse d’évoluer. Ainsi, au sein du double événement instauré en 2010 – un espace estampillé « Communiquez Textile ! », un autre consacré à « Communiquez Objet ! » – la transversalité s’affirme toujours plus, avec le nouveau label CTCO Print. Côté exposants, les salons réuniront à Eurexpo Lyon les principaux acteurs du marché européen de l’objet et du textile promotionnels, ainsi que les spécialistes de la personnalisation (impression numérique, gravure, sérigraphie, broderie, transfert…).

coct2Ces derniers porteront donc le « label » CTCO Print. Au niveau du contenu, la part belle sera donnée aux workshops, qu’ils soient techniques ou orientés « métier », sans oublier les conférences et tables rondes, moments privilégiés pour qu’exposants et visiteurs puissent évoquer ensemble les problématiques liées à leur secteur d’activité.
Que de chemin parcouru depuis 2008 et l’avènement de ce salon «nouvelle génération»! En effet, au fil des ans, le concept s’est considérablement enrichi, les salons ont grandi et l’événement s’affirme aujourd’hui comme le rendez-vous incontournable de début d’année pour toute la profession du textile promotionnel, de l’objet publicitaire et des techniques de personnalisation.

LES SALONS DE L’OBJET PUBLICITAIRE

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EnquĂŞte: vĂŞtements chics, pas chers, et toxiques!

Article écrit le 24/11/2010 par Doc Logo +

mode-qui-tueSource: Marianne

Pour faire des vĂŞtements ou des chaussures, prenez du tissu ou du cuir, du fil et bien entendu… des produits toxiques en tout genre. Selon un reportage d’Arte repris par Hexaconso, l’Asie serait devenu le paradis de la mode qui tue, de plus en plus d’usines utilisant des substances nocives pour concevoir leur habits. A l’Ă©vidence, vous ne regardez plus votre armoire de la mĂŞme manière.

Arte a diffusé l’été dernier un reportage extrêmement intéressant sur les procédés de fabrication en vigueur dans les pays asiatiques, dans les secteurs du textile et du cuir. Intéressant, mais surtout édifiant et effrayant !

Les produits toxiques utilisés dans l’agriculture étaient déjà pointés du doigt, voici maintenant les produits toxiques dans nos vêtements et accessoires.

Tout commence en Europe, où l’industrie chimique fabrique des produits toxiques divers et variés, plus ou moins nocifs pour l’homme et l’environnement, qu’elle exporte ensuite dans les pays « low cost ». Ces produits y seront utilisés pour fabriquer les jeans, tee-shirts, sous-vêtements, chaussures, jouets… que nous retrouverons ensuite dans nos boutiques, puis dans nos maisons.

Au passage, les produits toxiques manipulés sans aucune protection dans des pays tels que l’Inde ou le Bangladesh auront empoisonné les ouvriers et leur famille. Les plus grandes marques de mode sont notamment concernées et citées sans ménagement dans ce reportage : H&M, C&A, Esprit, Zara… (tiens, tiens, j’ai déjà vu ces noms quelque part …).

usine-jean-toxiqueAu rayon des poisons couramment employés, il y a tout d’abord le diméthylfumarate (DMFu), que l’on retrouve dans les petits sachets mis dans les boîtes de chaussures par exemple. Il se présente à température ambiante sous forme de cristaux blancs presque inodores, et présente des propriétés antifongiques (anti-moisissures), c’est-à-dire qu’il détruit et évite le développement de champignons. Il est principalement utilisé pour favoriser la conservation de semences, de textiles, d’articles en cuir et de mobilier, principalement lors des opérations de stockage et de transport. En théorie, l’utilisation du DMFu à des fins antifongiques est interdite en Europe, dans le cadre de la directive 98/8/CE, appelée communément directive « biocides ». Mais le fait est que ce produit continue d’être utilisé dans la plupart des articles fabriqués en Asie tels que chaussures, canapés, sièges, articles de maroquinerie… Les contrôles effectués sur ces marchandises sont assez rares, et surtout ils ne servent quasiment à rien, puisqu’il n’y a ni obligation de retirer les produits incriminés, ni sanction pour l’entreprise qui les importe. En France, ce sont ainsi plusieurs centaines de cas d’irritation, parfois très importante, suite à l’exposition au DMFu qui sont répertoriés chaque année.

Le tannage du cuir
logos_toxiques
Depuis quelques temps, la Chine n’arrive plus à satisfaire la demande mondiale en cuir. C’est donc le Bangladesh qui est devenu l’un des plus importants exportateurs de cuir. On y trouve du cuir de vachette en abondance, et la main d’œuvre y est la moins chère du monde. Mais surtout, les réglementations en matière de protection environnementale et des ouvriers sont quasi inexistantes. Alors que les tanneries européennes, encadrées par des réglementations communautaires sévères en la matière supportent des coûts élevés pour le traitement de leurs rejets et pour la protection de leurs ouvriers. Autant de bonnes raisons donc, pour les marques occidentales, d’aller se fournir en cuir bon marché dans un tel pays.

La liste des produits chimiques potentiellement dangereux pour l’homme et l’environnement utilisés pour le tannage du cuir est longue. On y trouve des sels de chrome, dont le chrome hexavalent (chrome VI) cancérigène par inhalation et allergène par contact, des substances organiques chlorées qui s’attaquent aux voies respiratoires, de l’oxyde d’éthylène qui s’en prend au patrimoine génétique, des métaux lourds divers et variés (aluminium, nickel, plomb, mercure…), des produits à base de cyanure… Totalement ignorants quant à la toxicité de ces produits, les ouvriers bengalis les manipulent donc sans aucune protection, souvent pieds et mains nus, sans masque de protection. Les eaux usées, chargées en produits toxiques, sont déversées dans les rues sans aucun traitement, polluant peu à peu les villes et également les terres agricoles alentour.

Enfermés dans des containers, les cuirs empoisonnés débarquent ensuite dans les ports européens. D’après la médecine du travail du Port de Hambourg, un container sur deux en provenance d’Asie est ainsi contaminé par des substances chlorées. Pour ne pas avoir à les ouvrir et à respirer les gaz qui s’en échapperaient, les contrôles sont effectués à l’aide d’une sonde introduite dans le container fermé ! Mais la douane ne procède qu’à des contrôles aléatoires, et aucune disposition juridique ne permet de mettre hors circuit les containers contaminés, qui pourront ainsi traverser l’Europe librement. Ce sont donc les employés chargés d’ouvrir ces containers et de stocker les marchandises qui seront exposés à ces gaz toxiques.

L’industrie textile

Outre le cuir, le textile est également un secteur fortement consommateur de produits chimiques potentiellement dangereux. Ainsi, dans l’entrepôt central de la marque H&M, sur le Port de Hambourg, 70% des employés se plaignent de douleurs pouvant résulter d’un empoisonnement lié aux produits qu’ils manipulent. Une employée de la marque Esprit, dont le travail consistait à repasser les jeans tout juste sortis des containers, souffre aujourd’hui de graves problèmes respiratoires, vraisemblablement liés au dichlorométhane (l’un des solvants les plus irritants qui soit), présent dans ces jeans fabriqués en Asie.

jean-qui-tueQuand la mode tue ! C’est effectivement parce que les jeans délavés, usés, voire troués sont à la mode que des centaines d’ouvriers turcs sont morts. La technique utilisée pour rendre ces pantalons « tendance » était en effet le sablage (projection de particules de sable sur les jeans pour les user), effectué bien entendu sans les protections adaptées pour les ouvriers. Aujourd’hui interdite en Turquie, cette technique ne l’est pas au Bangladesh où certains ouvriers travaillent avec pour toute protection des bouts de tissus sur le nez. Ce qui ne peut empêcher les minuscules particules de quartz de s’incruster dans leurs poumons, et de finir par les asphyxier totalement.

Autre activité à forte teneur en produits toxiques, la teinture. Pour les modèles en coton, c’est en Inde que cela se passe. Tirupur, dans le sud du pays, est en effet le nouvel « eldorado textile », avec près de 10 000 usines qui fabriquent en continu des vêtements pour les marques occidentales. La teinture est une activité très consommatrice de produits dangereux pour l’homme et l’environnement. On utilise en effet des colorants azoïques, interdits en Europe, des colorants chlorés, des métaux lourds (pour la brillance)… Et plus la couleur est foncée, plus la concentration en produits toxiques est importante (les sous-vêtements noirs, si prisés pour leur côté chic et sexy, sont de véritables concentrés de poisons…). Les ouvriers indiens ne sont bien sûr pas informés de la dangerosité ni de la toxicité des produits qu’ils manipulent sans aucune protection ni précaution. On ne compte plus les explosions, incendies… dans les usines de Tirupur. Les ouvriers pataugent, pieds nus, dans les eaux de teinture ou de blanchiment, dans lesquelles ils déversent, souvent sans gants ni masque, des tombereaux de produits toxiques. Des eaux usées dont on se débarrasse comme on peut, en les filtrant et en créant des champs de boues hautement toxiques qui seront évacuées dans de simples sacs, remplis à la pelle. Les sacs sont jetés sur les montagnes de résidus toxiques qui envahissent Tirupur, dont l’eau et les terres ont ainsi été totalement contaminées en seulement une vingtaine d’années. Les médecins de Tirupur tirent la sonnette d’alarme. En 10 ans, le nombre de cancers a été multiplié par deux dans la région, au point que des cliniques spécialisées en oncologie se sont établies à Tirupur. Mais il n’est bien sûr pas question que les autorités fassent des recherches sur les liens possibles entre cancer et industrie textile…

Tirupur ne compte pas que des usines textile. Il y a aussi de très beaux hôtels, dans lesquels séjournent les acheteurs occidentaux venus s’approvisionner en textile bon marché. Ces hôtels sont tellement confortables qu’ils ne les quittent pas, ce sont les responsables des entreprises indiennes qui viennent à leur rencontre, pour leur éviter de voir les conditions de travail des ouvriers, et leur éviter également peut-être de respirer quelques vapeurs toxiques…

Face à ce triste constat, certains se tournent vers le coton bio, sur lequel mise beaucoup l’enseigne H&M par exemple. Mais en Inde, coton bio et coton ordinaire se côtoient dans les champs, et on peut se demander ce qu’il reste de bio quand la parcelle adjacente a été inondé de pesticides. Et dans les entreprises textiles, coton bio et ordinaire sont juste répartis en deux tas, une petite pancarte indiquant lequel est bio ! Ce qui fait d’ailleurs bien rire le directeur d’entreprise interviewé. Sans compter que les colorants pour le coton bio sont exactement les mêmes que ceux utilisés pour les tee-shirts à deux euros! Pas étonnant donc que quelques petits malins, cherchant à surfer sur cette tendance, nous proposent des tee-shirts bio de toutes les couleurs à des prix défiant toute concurrence. D’autant plus, que selon les spécialistes, il se vend aujourd’hui plus de coton bio qu’il ne s’en cultive ! Cherchez l’erreur… Les marques proposant de véritables textiles bio sont donc très peu nombreuses.

Dernière petite précision, ne cherchez pas mention des produits utilisés lors de leur fabrication sur vos chaussures, tee-shirts ou sous-vêtements Made in India, China ou Bangladesh, personne n’a jamais osé le faire ! Chantelle préfère mettre « Designed in France » sur ses soutiens-gorge noirs, gorgés justement de produits toxiques ! C’est tellement plus chic!

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EnquĂŞte ASI: les objets pubs battent le prime time TV

Article écrit le 23/11/2010 par Doc Logo +

WomanMug2Les sont moins chers que la plupart des autres médias en coût par impression.

TREVOSE, PA – 8 Novembre, 2010– L’association AmĂ©ricaine Advertising Specialty Institute a publiĂ© une enquĂŞte nationale qui dĂ©montre que les gagnent le “prime time” tĂ©lĂ©visuel, la radio et la presse en Ă©tant le mĂ©dia le plus efficace par rapport Ă  son coĂ»t unitaire.

Les chiffres de l’enquĂŞte globale ASI 2010 rĂ©vèlent que les sont moins chers (coĂ»t par impression) par rapport aux autres mĂ©dias et qu’ils sont très bon marchĂ© et très efficaces par rapport aux autres mĂ©dias.


ASI a enquêté auprès de 3 332 personnes par téléphone ou en entretiens individuels, notamment auprès de nombreux cadres de New York, Chicago, Philadelphie, Londres, Sydney, Toronto et Montréal.

L’Ă©tude 2.0 est la suite de l’enquĂŞte dĂ©finitive de 2008, et comprend de nouvelles informations dĂ©mographiques sur la politique, l’ethnie, le genre et l’age, puisque savoir qui est le destinataire de l’objet pub est capital pour l’annonceur. Cette annĂ©e, certaines donnĂ©es sont ajoutĂ©es comme par exemple les marchĂ©s internationaux et les nouveaux  produits tels que les accessoires automobiles et les marchandises agroalimentaires.

Ce rapport a Ă©tĂ© publiĂ© lors du 4Ă©me sommet annuel “ASI POWER” Ă  Aventura, en Floride.
promoproducts
Voici ce que les résultats montrent:

• CoĂ»t par impression Aux USA, le coĂ»t par impression d’un objet pub est restĂ© en moyenne inchangĂ© de 2008 Ă  2010, avec une valeur de 0.005 usd.
• PrĂ©fĂ©rences de genres Les hommes ont plus tendance que les femmes Ă  porter des tee-shirts ou casquettes publicitaires, alors que les femmes utilisent plutĂ´t les sacs, instruments d’Ă©criture, calendriers, et produits de beautĂ©.
• PrĂ©fĂ©rences ethniques Les Afro-AmĂ©ricains possèdent en moyenne plus d’ que les autres groupes ethniques  (11,3).

• Identification de  l’annonceur Aux États-Unis, 83 % peuvent identifier qui est l’annonceur sur un  qu’ils possèdent.

• Influence sur l’opinion des utilisateurs 41% des personnes interrogĂ©es disent que leur opinion de l’annonceur est positive après avoir reçu l’article promotionnel.

• PortĂ©e internationale Environ deux tiers (63%) des personnes interrogĂ©es en Angleterre ont reçu et gardĂ© un stylo publicitaire durant les 12 derniers mois. Aux États Unis, les instruments d’Ă©criture sont les objets les plus utilisĂ©s, en moyenne 18,2 fois par mois.
• Produits Ă  la mode Les produits les plus utilisĂ©s aux USA sont les instruments d’Ă©criture (46%), suivis des tee shirts (38%) et des calendriers (24%).
• La capitale des Aux États Unis, la capitale de l’objet publicitaire est Los Angeles, puisque qu’elle dĂ©tient le plus grand nombre d’ par habitant (12,7)

“Notre enquĂŞte 2010 prouve encore une fois l’indĂ©niable pouvoir des objets publicitaires” nous a dit  Timothy M. Andrews, prĂ©sident de ASI. “Les distributeurs et fournisseurs devraient utiliser ces donnĂ©es pour informer leurs clients, prospects et utilisateurs finaux de la façon dont les objets promotionnels peuvent augmenter les ventes et amĂ©liorer l’image de la marque.  MĂŞme les petites entreprises peuvent offrir ces petits objets d’un très fort impact comme le font les entreprises multinationales.

A $0,005, le coĂ»t moyen par impression (CMI) d’un objet publicitaire est plus bas que la plupart des autres mĂ©dias :  selon les donnĂ©es obtenues, le CMI dans un magazine national est de $0,045; de $0,029 pour les journaux; pour un prime time TV $0.018;  pour une chaĂ®ne câblĂ©e $0,005 et de $0,058 pour un spot radio.

Ces statistiques montrent aux publicitaires que les ont un meilleur retour sur investissement que la plupart des autres mĂ©dias avec un coĂ»t par impression très bas, une forte impression sur les personnes qui reçoivent l’objet et une nette  augmentation de l’intention d’achat après rĂ©ception de l’objet.

Pour complĂ©ter le tout, voici les rĂ©sultats d’une Ă©tude effectuĂ©e pas la “British University of Lincoln” sur les objectifs de l’utilisation des objets publicitaires.
Les résultats pour le marché anglais sont les suivants :
promouvoir la sociĂ©tĂ© (26%), gĂ©nĂ©rer la bienveillance par rapport Ă  la marque (16%) et fidĂ©liser les clients (13%) sont les principaux buts de l’utilisation des articles promotionnels. Les objectifs secondaires sont remercier (11%) et obtenir de nouveaux clients (7%).
Les receveurs sont principalement des clients existants (34%), des clients potentiels (19%) et des employés (19%).

Voici quelques données qui espérons-le, nous aideront à gagner encore un peu plus de terrain sur les médias de masse!

Si vous avez des questions, n’hĂ©sitez pas Ă  nous contacter.

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