Articles de la rubrique : l'objet publicitaire

Dans cette catégorie vous trouverez des articles issus des sous-catégories suivantes : Ou acheter ? -  Définition de l'objet pub ? -  Les salons -  Pourquoi l'objet pub ? -  Le marché -  La liste des salons -  Un monde sans objets pub

Les objets dérivés ou comment utiliser l’impact émotionnel

Article écrit le 05/01/2011 par lorene

Badges TwilightQui d’entre vous n’est jamais sorti tellement touché d’une salle de cinéma qu’il souhaitait avoir l’affiche dans sa chambre dans l’heure qui suivait ? Avouez-le, vous en faites partie (ou du moins, en avez fait partie dans votre jeune temps) !

Il est vrai que la passion pour des histoires ou des stars  de cinéma  est plutôt un phénomène adolescent (quoique…).  Les businessmen avertis ont senti le bon filon depuis longtemps. Il existe donc aujourd’hui des entreprises spécialisées dans les objets dérivés. Ces derniers sont devenus une filière à part entière et tout aussi importante que la promotion des films par les acteurs.  A L’heure actuelle, pas de sorties officielles de films sans son lot de figurines et d’objets en tous genres en référence aux héros ou à leurs épopées.

teeshirt Bella Twilight

A la différence d’un objet pub qu’on donne à la clientèle,  le phénomène extraordinaire avec les objets dérivés est que les gens sont pris d’une telle passion qu’ils sont prêts à payer pour les acquérir, et parfois même le prix fort. Il n’est pas rare de voir des fans faire la collection des objets dérivés de leur film préféré.

Ceci est tout simplement  la preuve tangible que l’aspect émotionnel est plus que capital dans le processus d’achat. Les adolescents, touchés par l’histoire du film, qui se sont identifiés aux personnages, veulent faire partie de cette « famille » qu’ils ont vue sur grand écran. Le produit dérivé va les aider à prolonger ce sentiment d’appartenance à un groupe social dans lequel ils se sont reconnus.

A un âge où l’on se cherche et où le sentiment d’appartenance est le plus fort, tout ce qui nous rattache à un certain groupe ou « monde » est le bienvenu. Au même titre qu’un accessoire de mode prouvant qu’on fait partie de la bande des skakers ou des sportives (pardon pour les clichés !), le produit dérivé qu’on affiche montre quelles sont les valeurs auxquelles on adhère (en l’occurrence, celles véhiculées  par le film).

Prenons Harry Potter. Quel enfant n’a pas rĂŞvĂ© d’avoir sa propre baguette magique pour lutter contre les mĂ©chants ?!  Et bien sachez qu’il n’y rien d’impossible Ă  cela, elles existent !! (bien que je doute de leur pouvoir sur les vils Ă©nergumènes qui nous veulent du mal, mais qu’est-ce qu’il est beau de rĂŞver !)

Voyez vous- mĂŞme :

baguette Harry potter

Plus sérieusement, l’utilisation des objets dérivés comme outil de promotion  fait partie d’un processus marketing nommé A.I.D.A : Attention, Intérêt,  Désir, Action.

Après avoir vu un film qui nous a bouleversĂ©s, tout ce qui aura trait Ă  celui-ci suscitera notre attention. On va donc regarder de plus prĂ©s tout ce qui s’y rapporte,  il suscitera notre intĂ©rĂŞt. On aura le dĂ©sir de l’acheter puisqu’il nous permettra de nous remĂ©morer le sentiment qu’on a eu en regardant notre film prĂ©fĂ©rĂ©, et on passera Ă  l’action en achetant cet objet.

Prenez le phénomène Twilight. Cette saga sur l’histoire d’amour entre un vampire (Edward Cullen) et une humaine (Bella Swann) qui connaît un succès retentissant dans tous les pays du monde en est l’exemple parfait.

Autocollant pour Iphone Jacob Twilight

Vous pouvez bien sûr acheter les affiches des films. Mais surtout, vous avez dorénavant toute une gamme de produits Twilight disponibles : les classiques porte-clés, tee-shirts, mugs, casquettes mais aussi des produits de plus en plus sophistiqués : outre les bijoux marqués des blasons de la famille des Cullen* ou calqués sur le modèle du bracelet de Bella offert par son meilleur ami Jacob, vous pouvez achetez des parapluies,  des marque-pages, des bagdes, des coques de protection pour Iphone, des puzzles, des bracelets en silicone et même des pansements Twilight, sans oublier mes préférées : les chaussettes personnalisées Twilight qui en plus de réchauffer vos pieds, réchaufferont votre cœur grâce aux effigies d’Edward et  Jacob tissées dessus !  Pour le plaisir, voici quelques photos des produits disponibles sur http://www.cine-shopping.com/:
chaussettes Twilightbracelets quileute Twilightpuzzle Twilight

Vous souhaitez  personnaliser des bracelets en silicone ou des chaussettes ? Contactez Euro-logo

* Pour les novices de Twilight, sachez qu’il y a tout un historique de cette famille Ă  travers les siècles puisqu’ils sont immortels.

Aucun commentaire

EnquĂŞte: vĂŞtements chics, pas chers, et toxiques!

Article écrit le 24/11/2010 par Doc Logo +

mode-qui-tueSource: Marianne

Pour faire des vĂŞtements ou des chaussures, prenez du tissu ou du cuir, du fil et bien entendu… des produits toxiques en tout genre. Selon un reportage d’Arte repris par Hexaconso, l’Asie serait devenu le paradis de la mode qui tue, de plus en plus d’usines utilisant des substances nocives pour concevoir leur habits. A l’Ă©vidence, vous ne regardez plus votre armoire de la mĂŞme manière.

Arte a diffusé l’été dernier un reportage extrêmement intéressant sur les procédés de fabrication en vigueur dans les pays asiatiques, dans les secteurs du textile et du cuir. Intéressant, mais surtout édifiant et effrayant !

Les produits toxiques utilisés dans l’agriculture étaient déjà pointés du doigt, voici maintenant les produits toxiques dans nos vêtements et accessoires.

Tout commence en Europe, où l’industrie chimique fabrique des produits toxiques divers et variés, plus ou moins nocifs pour l’homme et l’environnement, qu’elle exporte ensuite dans les pays « low cost ». Ces produits y seront utilisés pour fabriquer les jeans, tee-shirts, sous-vêtements, chaussures, jouets… que nous retrouverons ensuite dans nos boutiques, puis dans nos maisons.

Au passage, les produits toxiques manipulés sans aucune protection dans des pays tels que l’Inde ou le Bangladesh auront empoisonné les ouvriers et leur famille. Les plus grandes marques de mode sont notamment concernées et citées sans ménagement dans ce reportage : H&M, C&A, Esprit, Zara… (tiens, tiens, j’ai déjà vu ces noms quelque part …).

usine-jean-toxiqueAu rayon des poisons couramment employés, il y a tout d’abord le diméthylfumarate (DMFu), que l’on retrouve dans les petits sachets mis dans les boîtes de chaussures par exemple. Il se présente à température ambiante sous forme de cristaux blancs presque inodores, et présente des propriétés antifongiques (anti-moisissures), c’est-à-dire qu’il détruit et évite le développement de champignons. Il est principalement utilisé pour favoriser la conservation de semences, de textiles, d’articles en cuir et de mobilier, principalement lors des opérations de stockage et de transport. En théorie, l’utilisation du DMFu à des fins antifongiques est interdite en Europe, dans le cadre de la directive 98/8/CE, appelée communément directive « biocides ». Mais le fait est que ce produit continue d’être utilisé dans la plupart des articles fabriqués en Asie tels que chaussures, canapés, sièges, articles de maroquinerie… Les contrôles effectués sur ces marchandises sont assez rares, et surtout ils ne servent quasiment à rien, puisqu’il n’y a ni obligation de retirer les produits incriminés, ni sanction pour l’entreprise qui les importe. En France, ce sont ainsi plusieurs centaines de cas d’irritation, parfois très importante, suite à l’exposition au DMFu qui sont répertoriés chaque année.

Le tannage du cuir
logos_toxiques
Depuis quelques temps, la Chine n’arrive plus à satisfaire la demande mondiale en cuir. C’est donc le Bangladesh qui est devenu l’un des plus importants exportateurs de cuir. On y trouve du cuir de vachette en abondance, et la main d’œuvre y est la moins chère du monde. Mais surtout, les réglementations en matière de protection environnementale et des ouvriers sont quasi inexistantes. Alors que les tanneries européennes, encadrées par des réglementations communautaires sévères en la matière supportent des coûts élevés pour le traitement de leurs rejets et pour la protection de leurs ouvriers. Autant de bonnes raisons donc, pour les marques occidentales, d’aller se fournir en cuir bon marché dans un tel pays.

La liste des produits chimiques potentiellement dangereux pour l’homme et l’environnement utilisés pour le tannage du cuir est longue. On y trouve des sels de chrome, dont le chrome hexavalent (chrome VI) cancérigène par inhalation et allergène par contact, des substances organiques chlorées qui s’attaquent aux voies respiratoires, de l’oxyde d’éthylène qui s’en prend au patrimoine génétique, des métaux lourds divers et variés (aluminium, nickel, plomb, mercure…), des produits à base de cyanure… Totalement ignorants quant à la toxicité de ces produits, les ouvriers bengalis les manipulent donc sans aucune protection, souvent pieds et mains nus, sans masque de protection. Les eaux usées, chargées en produits toxiques, sont déversées dans les rues sans aucun traitement, polluant peu à peu les villes et également les terres agricoles alentour.

Enfermés dans des containers, les cuirs empoisonnés débarquent ensuite dans les ports européens. D’après la médecine du travail du Port de Hambourg, un container sur deux en provenance d’Asie est ainsi contaminé par des substances chlorées. Pour ne pas avoir à les ouvrir et à respirer les gaz qui s’en échapperaient, les contrôles sont effectués à l’aide d’une sonde introduite dans le container fermé ! Mais la douane ne procède qu’à des contrôles aléatoires, et aucune disposition juridique ne permet de mettre hors circuit les containers contaminés, qui pourront ainsi traverser l’Europe librement. Ce sont donc les employés chargés d’ouvrir ces containers et de stocker les marchandises qui seront exposés à ces gaz toxiques.

L’industrie textile

Outre le cuir, le textile est également un secteur fortement consommateur de produits chimiques potentiellement dangereux. Ainsi, dans l’entrepôt central de la marque H&M, sur le Port de Hambourg, 70% des employés se plaignent de douleurs pouvant résulter d’un empoisonnement lié aux produits qu’ils manipulent. Une employée de la marque Esprit, dont le travail consistait à repasser les jeans tout juste sortis des containers, souffre aujourd’hui de graves problèmes respiratoires, vraisemblablement liés au dichlorométhane (l’un des solvants les plus irritants qui soit), présent dans ces jeans fabriqués en Asie.

jean-qui-tueQuand la mode tue ! C’est effectivement parce que les jeans délavés, usés, voire troués sont à la mode que des centaines d’ouvriers turcs sont morts. La technique utilisée pour rendre ces pantalons « tendance » était en effet le sablage (projection de particules de sable sur les jeans pour les user), effectué bien entendu sans les protections adaptées pour les ouvriers. Aujourd’hui interdite en Turquie, cette technique ne l’est pas au Bangladesh où certains ouvriers travaillent avec pour toute protection des bouts de tissus sur le nez. Ce qui ne peut empêcher les minuscules particules de quartz de s’incruster dans leurs poumons, et de finir par les asphyxier totalement.

Autre activité à forte teneur en produits toxiques, la teinture. Pour les modèles en coton, c’est en Inde que cela se passe. Tirupur, dans le sud du pays, est en effet le nouvel « eldorado textile », avec près de 10 000 usines qui fabriquent en continu des vêtements pour les marques occidentales. La teinture est une activité très consommatrice de produits dangereux pour l’homme et l’environnement. On utilise en effet des colorants azoïques, interdits en Europe, des colorants chlorés, des métaux lourds (pour la brillance)… Et plus la couleur est foncée, plus la concentration en produits toxiques est importante (les sous-vêtements noirs, si prisés pour leur côté chic et sexy, sont de véritables concentrés de poisons…). Les ouvriers indiens ne sont bien sûr pas informés de la dangerosité ni de la toxicité des produits qu’ils manipulent sans aucune protection ni précaution. On ne compte plus les explosions, incendies… dans les usines de Tirupur. Les ouvriers pataugent, pieds nus, dans les eaux de teinture ou de blanchiment, dans lesquelles ils déversent, souvent sans gants ni masque, des tombereaux de produits toxiques. Des eaux usées dont on se débarrasse comme on peut, en les filtrant et en créant des champs de boues hautement toxiques qui seront évacuées dans de simples sacs, remplis à la pelle. Les sacs sont jetés sur les montagnes de résidus toxiques qui envahissent Tirupur, dont l’eau et les terres ont ainsi été totalement contaminées en seulement une vingtaine d’années. Les médecins de Tirupur tirent la sonnette d’alarme. En 10 ans, le nombre de cancers a été multiplié par deux dans la région, au point que des cliniques spécialisées en oncologie se sont établies à Tirupur. Mais il n’est bien sûr pas question que les autorités fassent des recherches sur les liens possibles entre cancer et industrie textile…

Tirupur ne compte pas que des usines textile. Il y a aussi de très beaux hôtels, dans lesquels séjournent les acheteurs occidentaux venus s’approvisionner en textile bon marché. Ces hôtels sont tellement confortables qu’ils ne les quittent pas, ce sont les responsables des entreprises indiennes qui viennent à leur rencontre, pour leur éviter de voir les conditions de travail des ouvriers, et leur éviter également peut-être de respirer quelques vapeurs toxiques…

Face à ce triste constat, certains se tournent vers le coton bio, sur lequel mise beaucoup l’enseigne H&M par exemple. Mais en Inde, coton bio et coton ordinaire se côtoient dans les champs, et on peut se demander ce qu’il reste de bio quand la parcelle adjacente a été inondé de pesticides. Et dans les entreprises textiles, coton bio et ordinaire sont juste répartis en deux tas, une petite pancarte indiquant lequel est bio ! Ce qui fait d’ailleurs bien rire le directeur d’entreprise interviewé. Sans compter que les colorants pour le coton bio sont exactement les mêmes que ceux utilisés pour les tee-shirts à deux euros! Pas étonnant donc que quelques petits malins, cherchant à surfer sur cette tendance, nous proposent des tee-shirts bio de toutes les couleurs à des prix défiant toute concurrence. D’autant plus, que selon les spécialistes, il se vend aujourd’hui plus de coton bio qu’il ne s’en cultive ! Cherchez l’erreur… Les marques proposant de véritables textiles bio sont donc très peu nombreuses.

Dernière petite précision, ne cherchez pas mention des produits utilisés lors de leur fabrication sur vos chaussures, tee-shirts ou sous-vêtements Made in India, China ou Bangladesh, personne n’a jamais osé le faire ! Chantelle préfère mettre « Designed in France » sur ses soutiens-gorge noirs, gorgés justement de produits toxiques ! C’est tellement plus chic!

Aucun commentaire

EnquĂŞte ASI: les objets pubs battent le prime time TV

Article écrit le 23/11/2010 par Doc Logo +

WomanMug2Les objets publicitaires sont moins chers que la plupart des autres médias en coût par impression.

TREVOSE, PA – 8 Novembre, 2010– L’association AmĂ©ricaine Advertising Specialty Institute a publiĂ© une enquĂŞte nationale qui dĂ©montre que les objets publicitaires gagnent le “prime time” tĂ©lĂ©visuel, la radio et la presse en Ă©tant le mĂ©dia le plus efficace par rapport Ă  son coĂ»t unitaire.

Les chiffres de l’enquĂŞte globale ASI 2010 rĂ©vèlent que les objets publicitaires sont moins chers (coĂ»t par impression) par rapport aux autres mĂ©dias et qu’ils sont très bon marchĂ© et très efficaces par rapport aux autres mĂ©dias.


ASI a enquêté auprès de 3 332 personnes par téléphone ou en entretiens individuels, notamment auprès de nombreux cadres de New York, Chicago, Philadelphie, Londres, Sydney, Toronto et Montréal.

L’Ă©tude 2.0 est la suite de l’enquĂŞte dĂ©finitive de 2008, et comprend de nouvelles informations dĂ©mographiques sur la politique, l’ethnie, le genre et l’age, puisque savoir qui est le destinataire de l’objet pub est capital pour l’annonceur. Cette annĂ©e, certaines donnĂ©es sont ajoutĂ©es comme par exemple les marchĂ©s internationaux et les nouveaux  produits tels que les accessoires automobiles et les marchandises agroalimentaires.

Ce rapport a Ă©tĂ© publiĂ© lors du 4Ă©me sommet annuel “ASI POWER” Ă  Aventura, en Floride.
promoproducts
Voici ce que les résultats montrent:

• CoĂ»t par impression Aux USA, le coĂ»t par impression d’un objet pub est restĂ© en moyenne inchangĂ© de 2008 Ă  2010, avec une valeur de 0.005 usd.
• PrĂ©fĂ©rences de genres Les hommes ont plus tendance que les femmes Ă  porter des tee-shirts ou casquettes publicitaires, alors que les femmes utilisent plutĂ´t les sacs, instruments d’Ă©criture, calendriers, et produits de beautĂ©.
• PrĂ©fĂ©rences ethniques Les Afro-AmĂ©ricains possèdent en moyenne plus d’objets pub que les autres groupes ethniques  (11,3).

• Identification de  l’annonceur Aux États-Unis, 83 % peuvent identifier qui est l’annonceur sur un  objet promotionnel qu’ils possèdent.

• Influence sur l’opinion des utilisateurs 41% des personnes interrogĂ©es disent que leur opinion de l’annonceur est positive après avoir reçu l’article promotionnel.

• PortĂ©e internationale Environ deux tiers (63%) des personnes interrogĂ©es en Angleterre ont reçu et gardĂ© un stylo publicitaire durant les 12 derniers mois. Aux États Unis, les instruments d’Ă©criture sont les objets les plus utilisĂ©s, en moyenne 18,2 fois par mois.
• Produits Ă  la mode Les produits les plus utilisĂ©s aux USA sont les instruments d’Ă©criture (46%), suivis des tee shirts (38%) et des calendriers (24%).
• La capitale des objets pub Aux États Unis, la capitale de l’objet publicitaire est Los Angeles, puisque qu’elle dĂ©tient le plus grand nombre d’objets pub par habitant (12,7)

“Notre enquĂŞte 2010 prouve encore une fois l’indĂ©niable pouvoir des objets publicitaires” nous a dit  Timothy M. Andrews, prĂ©sident de ASI. “Les distributeurs et fournisseurs devraient utiliser ces donnĂ©es pour informer leurs clients, prospects et utilisateurs finaux de la façon dont les objets promotionnels peuvent augmenter les ventes et amĂ©liorer l’image de la marque.  MĂŞme les petites entreprises peuvent offrir ces petits objets d’un très fort impact comme le font les entreprises multinationales.

A $0,005, le coĂ»t moyen par impression (CMI) d’un objet publicitaire est plus bas que la plupart des autres mĂ©dias :  selon les donnĂ©es obtenues, le CMI dans un magazine national est de $0,045; de $0,029 pour les journaux; pour un prime time TV $0.018;  pour une chaĂ®ne câblĂ©e $0,005 et de $0,058 pour un spot radio.

Ces statistiques montrent aux publicitaires que les objets pub ont un meilleur retour sur investissement que la plupart des autres mĂ©dias avec un coĂ»t par impression très bas, une forte impression sur les personnes qui reçoivent l’objet et une nette  augmentation de l’intention d’achat après rĂ©ception de l’objet.

Pour complĂ©ter le tout, voici les rĂ©sultats d’une Ă©tude effectuĂ©e pas la “British University of Lincoln” sur les objectifs de l’utilisation des objets publicitaires.
Les résultats pour le marché anglais sont les suivants :
promouvoir la sociĂ©tĂ© (26%), gĂ©nĂ©rer la bienveillance par rapport Ă  la marque (16%) et fidĂ©liser les clients (13%) sont les principaux buts de l’utilisation des articles promotionnels. Les objectifs secondaires sont remercier (11%) et obtenir de nouveaux clients (7%).
Les receveurs sont principalement des clients existants (34%), des clients potentiels (19%) et des employés (19%).

Voici quelques données qui espérons-le, nous aideront à gagner encore un peu plus de terrain sur les médias de masse!

Si vous avez des questions, n’hĂ©sitez pas Ă  nous contacter.

3 commentaires

Les cadeaux des sociétés bientôt taxés

Article écrit le 09/11/2010 par Mathilde Carletti

cadeau-noelSource: Le journal du dimanche

Il aurait pu passer inaperçu : l’article 16 du projet de loi de finances de la SĂ©curitĂ© Sociale met le feu dans les entreprises, qui le dĂ©couvrent peu Ă  peu. AdoptĂ©e par les dĂ©putĂ©s, cette disposition rĂ©digĂ©e par le gouvernement sera examinĂ©e cette semaine au SĂ©nat. Elle prĂ©voit de soumettre Ă  cotisations sociales les cadeaux, avantages en nature et autres rĂ©tributions versĂ©es par des sociĂ©tĂ©s Ă  des salariĂ©s d’autres entreprises. La pratique est largement rĂ©pandue, dans l’automobile, le tourisme ou les cosmĂ©tiques. “Quand ils remplissent des objectifs de vente, les conseillers de Darty ou d’Auchan peuvent recevoir une rĂ©tribution de Cetelem ou de Sony. Idem pour ceux de Marionnaud avec L’OrĂ©al…“, pointe le dĂ©putĂ© UMP Yves Bur, qui a dĂ©fendu le texte Ă  l’AssemblĂ©e. La taxation toucherait “les cadeaux, chèques-cadeaux ou voyages gratuits“.

Les seuls chèques-cadeaux reprĂ©senteraient 500 millions d’euros. “Il s’agit de rĂ©munĂ©rations qui Ă©chappent aux cotisations et alimentent des controverses lors des contrĂ´les de l’Urssaf“, justifie Yves Bur. La SĂ©curitĂ© Sociale a demandĂ© au gouvernement de clarifier la situation juridique des rĂ©tributions en nature afin de mieux les contrĂ´ler. Les charges seraient limitĂ©es Ă  20% entre 200 euros et 1.340 euros (Ă©quivalent du smic). Au-delĂ , les charges s’appliqueraient comme pour un salaire. Elles seront payĂ©es Ă  l’Urssaf par l’entreprise qui donne le cadeau. Cette disposition rapporterait 70 millions d’euros Ă  la SĂ©cu. La semaine dernière, les pilotes d’Air France avaient cru comprendre que la mesure remettait en cause les billets Ă  prix cassĂ©s dont profitent les navigants des compagnies aĂ©riennes quand ils voyagent avec une autre compagnie. Ils avaient dĂ©posĂ© des prĂ©avis de grève pour ce week-end. Le gouvernement a levĂ© l’ambiguĂŻtĂ©.

Un amendement du sĂ©nateur UMP Alain Vasselle Ă©carte ce type de remise. Les pilotes ont donc retirĂ© leur menace. Le gouvernement ne remet pas non plus en cause les avantages particuliers dont bĂ©nĂ©ficient les salariĂ©s de la part de leur propre employeur. Ceux-ci sont, en thĂ©orie, dĂ©jĂ  soumis Ă  des dĂ©clarations Ă  l’Urssaf. “Ils figurent parmi les motifs de redressement les plus frĂ©quents“, souligne-t-on Ă  la SĂ©cu. L’article 16 fait l’objet d’un lobbying de certains industriels et du Medef, soucieux de maintenir des pratiques commerciales rodĂ©es. Le dĂ©putĂ© UMP Dominique Tian s’est fait leur avocat. Ces prestations en nature sont “une mesure intĂ©grĂ©e aux politiques de rĂ©munĂ©rations des entreprises, complĂ©mentaires au salaire de base, estime-t-il. Ces salariĂ©s vont perdre de 16% Ă  4 % de leur pouvoir d’achat!”

Au sein du patronat, on critique une “incohĂ©rence juridique“. “Si l’article est adoptĂ©, le code de la SĂ©curitĂ© sociale Ă©tablira un lien de subordination entre le commercial et son fournisseur“, souligne-t-on. Jean-François Rial, prĂ©sident de Voyageurs du monde (180 vendeurs) est un des rares patrons favorables Ă  la nouvelle disposition Ă  condition qu’elle ne s’applique pas Ă  la formation: “Il est normal qu’un avantage en nature soit soumis Ă  charges sociales, car c’est une rĂ©munĂ©ration dĂ©guisĂ©e.” Dans un souci d’équitĂ©, ce chef d’entreprise ajoute avec humour: “Tous devraient ĂŞtre concernĂ©s. Il faudrait aussi taxer les caisses de champagne que reçoivent les PDG… Sauf Ă  les partager avec leurs salariĂ©s!

Aucun commentaire

Irez vous aux REMADAYS 2011?

Article écrit le 08/11/2010 par Mathilde Carletti

varsoviaPlus de 500 exposants, sur environ 14 000 mètres carrĂ©s et 10 000 visiteurs ! Dans une centaine de jours, le salon international de la publicitĂ© et la promotion REMADAYS ouvrira ses portes Ă  Varsovie pour la 7eme Ă©dition.  Pendant 3 jours, le “Exhibition Centre Expo XXI” de Varsovie deviendra la capitale de l’industrie promotionnelle d’Europe centrale et d’Europe de l’est.

RemaDays 2011 aura lieu du 2 au 4 FĂ©vrier 2011. Lors de l’Ă©vĂ©nement, plus de 500 entreprises polonaises, tchèques, allemandes et anglaises prĂ©senteront leur portefeuille de produits ainsi que les dernières nouveautĂ©s et tendances.

Pourquoi aller Ă  Remadays 2011?

Pour l’opportunitĂ© d’Ă©tablir de nouveaux contacts et dĂ©couvrir les dernières nouveautĂ©s du marchĂ© des objets pubs. En 2011 Ă©galement, un Rema Congress sera organisĂ©. Il s’agit d’un forum professionnel et d’une plate-forme permettant aux participants d’Ă©changer leurs expĂ©riences et questionnements. Le congrès est ouvert Ă  tous les exposants et visiteurs professionnels.

Les concours annuels auront Ă©galement lieu.  Lors du concours “The Crowns of Advertising Awards”, les entreprises de l’industrie publicitaire seront rĂ©compensĂ©es selon 5 catĂ©gories  (fabriquant d’objets publicitaires, importateur  d’objets pub, agences de communication, technologie et Ă©vĂ©nements). Lors du salon de fĂ©vrier 2011, le “cadeau de l’annĂ©e” sera Ă©galement rĂ©compensĂ©.

200 000 invitations, 10 000 visiteurs
Les organisateurs estiment que 10 000 visiteurs seront prĂ©sents, provenant de l’Europe entière, professionnels de l’objet publicitaire et technologies d’impression. Cette annĂ©e, pour l’occasion, 200 000 invitations ont Ă©tĂ© prĂ©parĂ©es et envoyĂ©es aux entreprises de l’industrie en Pologne ou distribuĂ©es dans les magazines spĂ©cialisĂ©s.  Vous pourrez Ă©galement obtenir vos entrĂ©es au salon sur le site  www.remadays.com en remplissant le formulaire d’inscription.

Qui pense aller à REMADAYS en février 2011?
Selon Doclogo, le ourou des objets publicitaires, ce type de salons est très dynamique mais pas vraiment intĂ©ressant au niveau international. Un importateur ou un revendeur français ne trouvera rien qu’il ne puisse soit importer de Chine soit trouver au niveau local et que les deux ou trois grands fabricants polonais qui valent la peine exposent au PSI… donc pas besoin de faire le dĂ©placement!

Qu’en pensez vous?

Aucun commentaire

Vacances en Chine

Article écrit le 21/09/2010 par Doc Logo +

china-holiday VoilĂ  une information qui sera certainement très utile Ă  tous les acteurs de notre marchĂ© : importateurs, revendeurs, clients…

Les entreprises chinoises seront souvent fermĂ©es ces prochaines semaines: d’abord pour le festival d’automne (toutes les entreprises fermeront 3 jours du 22 au 24 Septembre) puis pour la fĂŞte nationale chinoise, du 1er au 7 Octobre.

Le 1er Octobre est la fĂŞte nationale, date anniversaire de la fondation en 1949 de la  RĂ©publique Populaire de Chine. Au programme : dĂ©filĂ©s, feux d’artifices et concerts pendant 1 semaine!

Donc, si vous devez lancer une fabrication urgente en Chine, assurez-vous de le faire avant ces dates! Prenez en compte que, quoi qu’il en soit, il y aura de nombreux retards de livraison pour les marchandises venant de Chine…

Et Ă  tous nos partenaires chinois, nous souhaitons d’excellentes festivitĂ©s!!

Aucun commentaire

3 tendances du marchĂ© de l’objet pub que vous devriez suivre!

Article écrit le 14/09/2010 par roksane

eco-friendlyArticle de Jasper Martens, promotional product specialist (Holland)
Comment obtenir les meilleurs rĂ©sultats d’une campagne de promotion?
Voici la question sur laquelle se penchent tous les marketeurs et créatifs.
Il est important de ne jamais ignorer les tendances et les modes quand il s’agit d’acheter un objet ou cadeau publicitaire, ce qui s’applique Ă©galement aux marques conventionnelles (acheter chaque annĂ©e le mĂŞme stylo-plume Waterman gravĂ© pourrait Ă©ventuellement jouer en votre dĂ©faveur!  Très peu de gens aujourd’hui Ă©crivent encore avec un stylo-plume. Si vous souhaitez vraiment offrir un stylo, faites en sorte que ce soit un stylo-bille qui garde l’apparence authentique que vous recherchez).
En tant qu’acheteur, il est important que vous preniez en compte les saisons et les tendances de la mode.  Ne nĂ©gligez pas cet Ă©lĂ©ment car les acheteurs ne sont gĂ©nĂ©ralement pas des faiseurs de mode mais des suiveurs de tendances. Ils achètent simplement parmi la gamme de produits des importateurs ou des distributeurs, alors que ces derniers n’excellent pas forcement en originalitĂ© (vous comprenez pourquoi quand vous parcourez les catalogues des revendeurs… qui sont tous les mĂŞmes!).
Nous avons sĂ©lectionnĂ© trois tendances qui sont essentielles aujourd’hui lorsque vous achetez un cadeau ou un objet publicitaire.
La tendance verte: Les objets publicitaires Ă©cologiques faits de matĂ©riaux biodĂ©gradables marchent formidablement bien. Les gens deviennent de plus en plus conscients de l’environnement et de leur rĂ´le, et ils attendent de votre entreprise que vous preniez Ă©galement votre part de responsabilitĂ©. Les petits produits polluants et pas chers ne survivront pas Ă  cette attente! Il est donc peut-ĂŞtre temps de repenser votre gamme ou de la combiner avec des produits “verts”!
La tendance couleur et personnalisation: Les couleurs flashy ont le vent en poupe! Des couleurs tel que le violet, le rose, le jaune et le bleu sont très populaires en ce moment. (Voir ici : “La couleur des objets publicitaires“)
Les objets publicitaires personnalisés aux couleurs de la marque ou du logo sont très demandé. Aussi appelés les produits PMS (objet ayant exactement la même couleur Pantone que le logo), les produits personnalisés sur demande sont maintenant disponibles sur de petites quantités et à des prix très compétitifs. Alors pourquoi commander un article publicitaire standard quand vous pouvez avoir un produit totalement personnalisé avec les formes et les couleurs de votre société?
La tendance utilitaire: Les petits produits sans utilitĂ© sont Ă  oublier! Un objet promotionnel efficace a une fonction que l’utilisateur apprĂ©cie. Votre client ne veut pas un tee-shirt, il veut un tee-shirt avec bandes rĂ©flĂ©chissantes pour courir ou faire du vĂ©lo sans se mettre en danger.
En bref, un cadeau publicitaire utile, personnalisĂ© aux couleurs de la sociĂ©tĂ© et respectueux de l’environnement pourrait bien ĂŞtre exactement le produit que vous et vos clients recherchez.
Budget
Les produits Ă©cologiques sont malheureusement plus chers que les objets publicitaires standard. Offrir un produit personnalisĂ© dans le style de votre entreprise est plus cher mais dans ce cas, il ne faut pas regarder la quantitĂ© mais la qualitĂ© : il vaut bien mieux offrir un produit personnalisĂ© de qualitĂ© qu’une petite prime banale que les gens jetteront quelques jours plus tard. L’impact sera beaucoup plus fort !

Aucun commentaire

Combien gagne un Chinois?

Article écrit le 09/09/2010 par lorene

Article écrit par Conor O’Donovan de chez ODM Group à Hong Kong.

Du fait de la croissance Ă©conomique chinoise, les exigences de salaires des travailleurs sont toujours plus Ă©levĂ©es. De mĂŞme que l’est le coĂ»t de la vie.
Le gouvernement ajuste périodiquement les salaires minimum pour pallier à ces changements.

Les salaires minimum en Chine se dĂ©cident selon le niveau de chaque province. Le DĂ©partement du Travail et de la SĂ©curitĂ© Sociale recherche un grand nombre d’indicateurs de dĂ©veloppement Ă©conomique: le coĂ»t de la vie, l’indice des prix Ă  la consommation, l’investissement immobilier, le taux de chĂ´mage, le niveau de dĂ©veloppement de la rĂ©gion et de nombreux autres facteurs avant de dĂ©terminer le salaire minimum.
En Chine, les disparitĂ©s du niveau de dĂ©veloppement entre une province et une autre peuvent ĂŞtre très grandes. Voir ci-dessous le graphique de l’analyse par province pour 2009 et 2010.
salario-minimo-china
Pour information, 1000 Yuan (RMB) Ă©quivalaient Ă  147 usd en AoĂ»t 2010. En Ă©tablissant un salaire minimum plus Ă©levĂ©, le niveau de vie augmente. Au premier semestre 2010, les rĂ©munĂ©rations ont augmentĂ© dans 21 des 31 provinces chinoises. On s’attend Ă  ce que les provinces restantes fassent de mĂŞme avant la fin de l’annĂ©e. Bien qu’une augmentation annuelle des salaires puisse perturber les affaires, la Chine continue a ĂŞtre extrĂŞmement compĂ©titive au niveau global, comme le confirme la croissance du PIB tous les ans.

salario-minimo-china-2
C’est au gouvernement local qu’il revient d’annoncer l’augmentation des salaires qu’ils communiquent par le biais des journaux les plus importants. Chaque entreprise doit informer ses employĂ©s dans les 10 jours qui suivent le communiquĂ© de la loi. De nombreuses entreprises tentent de contourner la loi en forçant les employĂ©s Ă  travailler plus d’heures et en payant moins, mais la faiblesse de la demande d’emploi donne aux travailleurs un plus grand pouvoir de nĂ©gociation.

Bien entendu, les zones urbaines et la cĂ´te Est sont les rĂ©gions les plus dynamiques et qui jouissent des salaires les plus Ă©levĂ©s. Tandis que plus vous avancez Ă  l’intĂ©rieur du territoire qui est une zone d’Ă©migration forte, plus les salaires sont bas…

Conor O Donovan
http://theodmgroup.com

china-dinero

Lire notre article: La dimension culturelle Chinoise

2 commentaires

Certification Qualité « Communication par l’Objet »

Article écrit le 31/08/2010 par Doc Logo +

Article posté par Juliette Salomé de 2FPCO
2FPCO La Fédération Française des Professionnels de la Communication par l’Objet a le plaisir d’annoncer la première certification Qualiserv®, obtenue par BV Promo en juillet 2010.

Dans le cadre de sa mission de professionnalisation du secteur, la 2FPCO a mis au point cette certification avec CT&C, créateur du label Qualiserv® orienté « services » afin de donner à ses adhérents les moyens d’allier performance, compétitivité et excellence.

Le référentiel QUALISERV® permet aux entreprises :
- d’améliorer leur organisation (répartition des tâches, coûts, maîtrise du risque, optimisation des ressources, …),
- de mettre en place une écoute active des différentes catégories de clients
- de veiller à la qualité des services,
- de fédérer les équipes autour d’un projet commun.

QUALISERV® est proposé aux adhérents 2FPCO en tant qu’entreprise de « services aux entreprises ». Il est constitué d’un ensemble de 7 exigences communes pour toutes catégories de services d’un complément d’exigences spécifiques métier (CCP)

Le référentiel s’appuie sur les principes du management de la qualité et notamment l’amélioration continue (le souci permanent d’un meilleur service) et les relations mutuellement bénéfiques entre les parties intéressées (développement d’une relation de partenariat entre clients et fournisseurs).

« La première motivation était de mieux structurer notre entreprise, explique Laurent Bourasseau, mais aussi d’apporter à nos clients une qualité de service qui soit reconnue. Il s’agissait de prouver que nous étions organisés et que cette organisation avait été mesurée. [...] Lors d’appels d’offre annonceur, il nous est souvent demandé quelle notre démarche qualité : le label Qualiserv y répond à 100%. Tant au niveau de la législation qu’au niveau des taxes obligatoires » .

La 2FPCO, partenaire des journées business objet et textile, est présente sur le salon à La Défense, les 7 et 8 septembre sur le stand A 03.

A propos de 2FPCO
La Fédération Française des Professionnels de la Communication par l’Objet ,2FPCO,  a pour mission la professionnalisation, la représentation, la défense et la promotion du secteur de la communication par l’objet (cadeaux d’affaires et objets publicitaires) en général et les intérêts professionnels de ses membres en particulier. La fédération regroupe les fabricants, fournisseurs, distributeurs et marqueurs d’objets publicitaires et de communication.

Contact :

Juliette Salomé

SecrĂ©taire GĂ©nĂ©rale 2FPCO – 06 37 34 74 82

FĂ©dĂ©ration Française de la Communication par l’objet – www.2fpco.com

Aucun commentaire

La rentabilitĂ© d’un gadget publicitaire ( 1)

Article écrit le 25/08/2010 par Doc Logo +

Pour votre association ou entreprise vous allez distribuer des gadgets publicitaires avec votre logo ou slogan. Quelle rentabilité pouvez vous en attendre et comment pouvez vous la calculer ?

tatouage-temporairePrenons l’exemple simple des tatouages temporaires, en partant du principe que ce support correspond Ă  l’image de votre association ou entreprise. Vous commandez 5000 petits tatouages temporaires imprimĂ©s avec votre logo. Les 5000 tatouages vous coutent environ 430 euros HT ( 5000 x 0.08/p ).

Sur les 5000 tatouages que vous allez distribuer lors de votre manifestation il y aura au moins 2000 effectivement utilisĂ©s et collĂ©s sur la peau. Si vous engagez quelques charmantes filles pour coller les tatouages sur le bras des visiteurs vous augmenterez certes votre budget mais Ă©galement le taux d’utilisation !

Les 3000  tatouages restants auront Ă©galement un impact publicitaire mais pour simplifier notre prĂ©sentation nous n’en tenons pas compte ici.

Le tatouage temporaire a une durée de vie de 7 jours. Le coût par tatouage ( utilisateur ) et par jour est donc de 0.03 Euro.

En clair, pour 3 centimes par jour votre publicitĂ© colle toute une journĂ©e sur la peau de l’utilisateur. Lui mĂŞme, mais Ă©galement toute personne qu’il frĂ©quente verra votre logo. Ces utilisateurs font logiquement partie d’une cible privilège puisque vous distribuez vos tatouages Ă  un moment et endroit stratĂ©gique.

Je ne suis pas un spĂ©cialiste du marketing, je ne peux donc difficilement comparer ce coĂ»t avec d’autres mĂ©dias mais il me semble que 3 centimes par jour par utilisateur soit rentable.

Comparez ce coĂ»t et l’impact avec, par exemple,  celui d’un stylo publicitaire !

Quel est votre avis ?

Doc logo

Aucun commentaire

Présentation

Sur ce blog vous trouverez des informations concernant le marché des objets publicitaires et cadeaux d'entreprise. Si vous cherchez un article publicitaire en particulier, ou si vous avez une information intéressante à nous communiquer, Contactez nous.

Espace Partenaires Premium

 

Rechercher

Recherchez des infos sur le marché, les produits, l'objet publicitaire parmi les 623 articles et plus de 750 commentaires du blog.

Espace Partenaires

Espace abonnement

RSS Venez rejoindre nos 700 abonnés RSS et plus de 30 000 abonnés à la newsletter