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L’objet pub adopte la green attitude!

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  • dateTue 31 Aug 10
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Luc Olivier de la société Kleen’up vient nous présenter leur produit: Kleen’up, la poubelle jetable écologique. doclogplusCher Luc Olivier, pourriez-vous nous présenter en quelques lignes votre produit et nous expliquer en quoi il se différencie des autres cendriers de poche, mini poubelles portables etc. :

kleenup-smallLe Kleen’up est une petite poubelle de poche publicitaire,  jetable et biodégradable, indispensable pour le respect de l’environnement.

Dans la poche ou dans le sac, il permet de collecter tous nos petits déchets personnels qui, même petits, sont une vraie plaie pour les éco-systèmes et coûtent une fortune en ramassage, nettoyage, dépollution… Une fois froissé, même s’il n’est pas jeté à la poubelle, il constitue un déchet plus gros, facilement visible et ramas sable.  Il existe en effet des produits comparables, toutefois dans la catégorie “jetable”, il n’en existe que 3 (la Pibox, par exemple). MAIS ATTENTION : les 2 autres sont des CENDRIERS de poche, alors que Kleen’up est avant tout une POUBELLE de poche. Si les mégots sont une plaie pour l’environnement et s’ils sont majoritaires parmi l’ensemble des micro-déchets (un gros 40%), il existe d’autres micro-déchets tout aussi dangereux ou disgracieux pour notre environnement. On pourrait les classer ainsi : – les chewing-gums, qui posent peu de problèmes environnementaux directs mais occasionnent des dépenses de nettoyage monstrueuses. On ne connaît pas les chiffres en France mais pour le seul Royaume Uni, c’est un coût de l’ordre de 230 millions d’€ / an. – tous les autres petits déchets : papiers de bonbon (plastifiés pour la plupart), bouchons, capsules, coton tiges, préservatifs, petits emballage divers, bâtons de sucettes (généralement en plastique)… Voici un lien qui évoque la distribution des déchets sur les plages par exemple : http://www.kleenup.me/blog/pollution/73-okapi-sauvons-locean- Dans la gamme MINI-POUBELLE JETABLE, Kleen’up est le seul.

doclogplusLe Kleen’up apporte t-il une solution réelle à la problématique des micro-déchets et du respect de l’environnement selon vous? : kleenup-smallDans cet univers de solutions, il faut faire la différence entre durable et jetable. Ils ne sont pas concurrents. On peut se demander si toutes ces solutions sont vraiment nécessaires. C’est évidemment ce que vous diront les gens propres et respectueux ou les écologistes convaincus. Personnellement, j’ai été éduqué par des parents qui n’avaient rien d’écolo, mais qui trouvaient “mal élevé” de laisser trainer ses déchets quelles que soient leurs tailles. Malheureusement, il faut faire un constat simple : les campagnes de sensibilisation ne remportent qu’un bien tiède succès. Dans les années 70, l’association “Vacances Propres” a bien anticipé le problème puisque qu’elle s’est lancée dans une autre forme de sensibilisation : Associer au message invitant à respecter les lieux de vacances, le moyen de le faire, en mettant à disposition des sacs poubelles sur les plages, les stations de ski, … http://www.kleenup.me/blog/ecolo/102-les-sacs-poubelles-vacances-propres-grands-freres-des-kleenup Et si le phénomène a pris et fonctionne, c’est qu’ils ont vu la chose en grand. Pas 1 ou 2 poubelles par plage comme c’était le cas auparavant. Non, des dizaines de poubelles. Parce que s’il faut faire 500 mètres pour jeter ses détritus dans un espace approprié, hélas, une majorité de gens ne le feront pas. La problématique des mégots et autres micro-déchets est absolument la même: Les mégots abandonnés dans la nature mondialement par an sont évalués à quelques 4300 milliards. Vous avez bien lu. Sachant qu’il s’agit d’environ 1,5 grammes d’acétate de cellulose (en clair, du plastique) et que chacun d’eux contient plus de 12 métaux lourds dont la concentration est en moyenne de 0,5 milligrammes, je vous laisse faire les calculs de la quantité de polluants qu’ils représentent. (La semaine prochaine une étude scientifique plutôt très complète sera publiée sur notre blog sur ce sujet) Pourtant, il existe des cendriers et des poubelles un peu partout. Pourquoi alors, nombre de gens continuent de jeter leurs mégots par terre, en ville, dans les chemins, sur les plages, les pistes de ski ? Pour une raison simple : ils n’ont pas conscience que ce petit-déchet, si petit, est un fléau en étant jeté par milliards. Alors, il y a 2 phases d’actions. La première est celle de la sensibilisation accompagnée du moyen de ne pas jeter. Pour ce faire, il faut distribuer un objet pas cher, ayant peu d’impact environnemental, mais le distribuer en nombre et régulièrement, pour que la sensibilisation fonctionne. Typiquement, si vous mettez des distributeurs de Kleen’up au bas des remontées mécaniques d’une station de ski, durant toute la saison, que le distributeur, comme nous les faisons, comporte un message simple et clair, alors vous allez réduire la quantité de mini-déchets abandonnés (on retrouve plus de 70.000 mégots sous un seul télésiège dans une station moyenne après une saison). Est-ce que ce sera suffisant ? Non. Vacances Propres œuvre depuis 40 ans et constate que leurs opérations réduisent les déchets mais qu’il existe toujours des gens pour ne pas respecter les sites. Cela dit, entre la propreté des sites en 1980 et celle en 2010, heureusement, les choses ont bien changé. La seconde phase, quand on a pris l’habitude de jeter propre, c’est effectivement, l’objet durable. Une question vient forcément : les distributions de cendriers durables ne produisent-elles pas un effet significatif ? Si, bien sûr, mais trop fréquemment, de seulement quelques jours après la distribution, parce qu’il n’est pas encore entré dans les mœurs d’avoir sa mini poubelle, en permanence, dans son sac, sa poche … Au bout de quelques jours, les gens les perdent, les oublient, découvrent un léger inconvénient (à leurs yeux) … D’autre part, leurs coûts respectifs n’ont pas grand chose à voir. Quand un Kleen’up fabriqué à 100.000 exemplaires coûte 0,12€, aucun cendrier durable ne peut rivaliser, ce qui a pour conséquence un moins grand nombre d’objets distribués et donc un moins grand impact de la campagne de sensibilisation. Le véritable problème de tout cela, vous l’avez imaginé, est simple : QUI PAYE ? C’est en ayant analysé l’ensemble de la problématique au début des années 2000 que nous avons anticipé que lorsque la sensibilité verte commencerait à se généraliser, nous allions être confronté à un problème simple : les gestionnaires de sites allaient se trouver dans une relative nécessité de préserver le patrimoine touristique mais n’auraient que peu de moyens pour le faire. Sans doute que Kleen’up a eu de la chance de s’être choisi des parents un peu inhabituels, car c’est au milieu d’une équipe de marketeurs et de gens de comm’ qu’il est né. Et quoi de plus naturel pour ces gens que de se dire : LA SURFACE DE PERSONNALISATION DEVRA PERMETTRE D’AFFICHER DES SPONSORS, QUI EUX, FINANCERONT LES CAMPAGNES DE DISTRIBUTION. La forme et la composition de Kleen’up ont été inventées pour répondre à l’ensemble de ces problématiques : les mini-déchets de toutes natures voués à l’incinération, une surface d’affichage flatteuse pour les sponsors ou financiers et un papier M1 pour éviter les risques d’incendie de mégots mal éteints. Kleen’up est plus qu’un objet publicitaire, c’est un objet pour les entreprises, les marques … qui veulent s’engager dans la protection des sites en profitant d’un objet disposant d’un taux de prise en mains exceptionnel pour passer leur message. doclogplusMerci beaucoup Luc Olivier pour toutes ces informations des plus pertinentes!! N’hésitez pas à visiter www.kleenup.me
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